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De la radio... graphie à la télévision
Par Céline Derrez

9 mai 2006 /

Six ans après la remise de son DUT de journalisme, l’ancien prothésiste dentaire Thierry Girault revient sur son passage à l’IUT Michel de Montaigne à Bordeaux.




"Il faut être réactif en fonction de l'évolution des médias, il faut rester ouvert""Il faut être réactif en fonction de l’évolution des médias, il faut rester ouvert" (Photo Jorge Oliveira)


A première vue, Thierry Girault semble être un journaliste ordinaire, qui n’a pas la langue dans sa poche et qui a du mal à rester en place... Pourtant, le parcours de ce journaliste de France 3 n’est pas banal.

Un parcours hors du commun

Epanoui, c’est le mot qui qualifie ce journaliste, qui peut se vanter d’avoir un parcours hors du commun. En effet, alors qu’il exerçait le métier de prothésiste dentaire depuis treize ans, Thierry Girault s’est épris pour l’écriture de presse. Un goût pour l’écriture très prononcé, qui lui a permis d’être correspondant pendant quatre ans pour le journal L’Union (de la région de Reims), puis de passer le concours d’entrée à l’IUT. « J’adorais l’écriture, et j’en avais marre de gratter des dents, plaisante le journaliste. L’IUT m’a donné la possibilité de changer de vie. Toutefois, j’ai eu de la chance, car j’avais 37 ans et je n’avais pas le bac... Heureusement, à cette époque on pouvait entrer à l’IUT en ayant seulement le concours d’entrée. Aujourd’hui, des gens comme moi ne pourraient pas intégrer l’IUT et devenir journaliste », regrette-t-il.

L’après-IUT

« L’IUT m’a formé aux trois médias : télé, presse écrite et radio, explique le journaliste. Et mon stage de fin d’études à France 3, m’a permis de m’insérer dans le milieu. Depuis six ans, je remplace des journalistes aux quatre coins de la France. Les rédactions m’appellent selon leurs besoins et me proposent des contrats qui peuvent aller de deux jours à six ou neuf mois, parfois un an en cas de longue maladie. Mais la plupart du temps, ce sont des contrats de cinq jours ». Un métier qui demande beaucoup d’énergie. « Je vole de région en région, résume Thierry Girault, qui s’est toujours refusé à intégrer une rédaction spécifique. « Il y a quelques années, les rédactions appelaient pour donner du travail. Il y a même eu une grosse vague d’embauches chez France 3. Mais j’ai refusé de m’établir. J’ai préféré continuer en CDD, à être mobile ».

Un épanouissement

Un choix qu’il ne regrette pas, malgré les difficultés à trouver des contrats depuis deux ans. « Beaucoup de postes ont été pourvus durant la vague d’embauche, des émissions se sont arrêtées et d’autres ont fait appel à des boîtes de production externes. En fait, je n’ai pas vu le vent venir ». Des imprévus qui n’ont cependant pas découragé le journaliste itinérant. « Il faut être réactif en fonction de l’évolution des médias, il faut rester ouvert. Je me considère d’ailleurs comme quelqu’un d’assez comblé, avoue-t-il. J’ai choisi de fonctionner en CDD, d’avoir de la liberté, même si je ne bénéficie pas de la sécurité de l’emploi. Je fais un métier qui me plaît et c’est un beau métier. Etre journaliste, c’est déjà un rêve de réalisé », conclue-t-il. Un beau parcours, une belle leçon de vie...

Par Céline Derrez, étudiante en Master 1 de journalisme à l’université de Bordeaux.

Vendredi 05 mai 2006, Thierry Girault participait à la Journée des diplômés de l’IUT de journalisme de Bordeaux.


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